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Le sport – autrement

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    The Runship sera la première application mobile qui va vous permettre de géolocaliser les coureurs qui vous entourent! The Runship est là pour vous mettre en relation avec tous les utilisateurs afin de partager une seule et même passsion: le sport. Fini les rendez-vous au café du coin, on prend ses affaires de sport et let's go The Runship ! C'est quand même plus sympa non ?!

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    The Runship vous propose un accompagnement de bien-être de A à Z, innovateur, 100% personnalisé et assuré par une équipe pluridisciplinaire expérimentée et passionnée : des coachs diplômés et un staff médical et paramédical (ostéopathe, kinésithérapeutes, préparatrice mentale) sont à votre écoute et votre disposition. Suite à un entretien d'accueil, un programme et un suivi ajustés à vos besoins, vos attentes et votre niveau vous seront proposés. Ceci seront révisés au fur et à mesure de votre évolution et vos objectifs.

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The Runship vous propose des séances de sport à proximité de vos locaux afin de dynamiser l'esprit de groupe et améliorer la productivité des participants.


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Comprendre ce qu'est un test VMA ?

Dans le cadre de la course à pied, il est souvent nécessaire de déterminer sa vitesse maximale aérobie.

Ainsi le test VMA permet de déterminer les allures d'entrainement et prévoir ainsi les performances que l'on peut réaliser.

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Comment se déroule le test ?

Le test VMA est encadré par un groupe de coachs professionnels afin d'établir au plus juste votre vitesse maximale aérobie.

L'équipe The Runship vous propose une séance de 1h30. A la fin de chaque séance, des entraineurs sont à votre écoute pour répondre à vos questions.

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Témoignages

Retrouvez ci-dessous ce que nos membres pensent de nous.

Mathieu EVEILLARD

"La force de The Runship, c'est de travailler main dans la main avec une équipe de kinésithérapeutes et de vous donner la technique pour agir sur la cause de la blessure : en deux mois, j'ai réappris à courir. Et même si vous optez pour des séances de coaching collectif, le suivi reste individualisé. Maintenant, je progresse l'esprit libre."

Albert GACE

"Avant de connaitre The Runship, je courais le 10 Km en 45 min. Aujourd'hui je suis à 37 min, je pense que cela en dit long sur leur sérieux !"

Danaé KOROMVOKI

"Après plusieurs années dans une salle de sport où j'étais livré à moi-même, j'ai suivi les conseils d'un ami et je me suis adressée à The Runship pour un coaching individuel. J'ai hâte d'être à la prochaine séance !"

Merci à tous nos membres qui chaque jour nous font confiance.

Articles

Une sélection des meilleurs articles de notre préparatrice mentale, Danaé Panagiotou

Courir muscle et rajeunit le cerveau. Jouer au golf, se mettre à jouer de la guitare ou filer ses baskets ?

Esprit sain en corps sain. Ce que les gens ressentaient et décrivaient depuis l'Antiquité et ce que de plus en plus de scientifiques viennent de prouver. Les dernières décennies, les progrès effectués dans l'imagerie cérébrale, la médecine et la recherche permettent aux chercheurs de confirmer les intuitions initiales et approfondir dans la compréhension du fonctionnement du corps et du cerveau humain et des relations intrinsèques entre le moteur et le cognitif.

L'expertise et l'entrainement régulier des habiletés de motricité fine à travers des activités telles que l'apprentissage d'un instrument musical sont associés à des changements structurels, fonctionnels et connectiques dans les régions cérébrales liée à la motricité et aux processus de traitement spatial, sensoriel et attentionnel (Dayan and Cohen, 2011 ; Gaser and Schlaug, 2003 ; Han et al., 2009 ; Jäncke et al., 2009 ; Park et al., 2009). Les même altérations bénéfiques ont été récemment retrouvées lors de la pratique de s activités sportives qui demandent un niveau élevé de coordination main-oeil comme le golf, la gymnastique ou les sports à raquette (Jäncke et al., 2009 ; Wang et al., 2016 ; Di et al., 2012).

Des multiples recherches ont été effectués pour étudier l'impact de l'exercice physique sur le cerveau, mais la majorité d'entre elles sont centrées sur la population âgée. En effet, peu d'études ont exploré les effets neuronaux des activités sportives qui ne demandent pas d’habiletés de contrôle moteur spéciales, mais plutôt des habiletés motrices répétitives et le maintien de l'activité aérobique (Schlaffke et al., 2014), comme la course à pied. Encore moins de recherches ont étudié la population de jeunes adultes.

Sur ce constat, D.Raichlen, expert de running et professeur d'anthropologie à l'Université d'Arizona en collaboration avec le professeur de Psychologie à l'Université d'Evelyn F. McKnight G.Alexande ont décidé de mener une étude pour explorer ce qui se passe chez la population adulte plus jeune (Raichlen et al., 2016 ). La question initiale a été si la pratique régulière de la course à pied qui implique des habiletés motrices plus globales et des habiletés cognitives telles que la planification, l'inhibition, le monitoring, le changement d'attention, le multi-tasking peuvent avoir un effet de neuroplasticité bénéfique.

Dans cette étude publiée dans le journal Frontiers in Human Neuroscience, Raichlen et Alexander ont comparé les IRM du groupe des coureurs et celles du groupe sans activité athlétique depuis un an. Les participants avaient de 18 à 25 ans, étaient un échantillon représentatif de la population nationale et ne différaient pas pour l'index de masse corporelle et le niveau d'études. Les IRM ont été effectué pendant que les participants étaient éveillés mais en phase de repos sans être engagés à des activités.

L'imagerie cérébrale IRM révèle que le cerveau des coureurs d'endurance montre une connectivité fonctionnelle plus importante que le cerveau de la plupart des personnes sans activité sportive. Globalement, les coureurs montraient une plus large connectivité fonctionnelle entre les différentes régions cérébrales, y compris le cortex frontal primordial pour les fonctions cognitives dites exécutives, comme la planification, la prise de décisions et la capacité de diriger son attention d'une tache à une autre.

« Ces activités que les gens considèrent comme répétitives, en fait, impliquent plusieurs fonctions cognitives complexes, comme la planification et la prise de décision, qui peuvent avoir un impact sur le cerveau » professeur Raichlen explique.

Vieillir bien comme le vin

Les altérations de la connectivité fonctionnelle sont souvent liées au vieillissement et notamment retrouvées chez les patients atteints d'Alzheimer’s ou d'autres maladies neurodégénératives. Par conséquent, comme Alexander souligne, c'est une possibilité de prévention importante à considérer pour les années à venir.

« Une des questions que ces résultats soulèvent est notamment si les différences de connectivité qu'on observe chez les jeunes adultes peuvent être un atout-bénéfice à long terme » professeur Alexander rajoute. « Les régions cérébrales dans lesquelles nous avons observé plus de connectivité chez les coureurs sont les même régions qu'on retrouve affectées par le vieillissement. Ainsi, la question se pose : être actif en tant que jeune adulte peut être bénéfique pour plus tard et nous rendre plus résilients contre les effets de vieillissement et des maladies », conclut-il.

Etant donné de la corrélation entre l'exercice cardiovasculaire, la fréquence de pratique et la connectivité, il est possible que l'examen d'athlètes de haut niveau revelerait des différences plus importantes en termes de neuroplasticité et connectivité. De même, les exigences cognitives des activités d'endurance peuvent être liées à des différences dans les performances cognitves dehors la pratique sportive. En effet, les études de Voss et collègues et de Chaddock et al. (publiées en 2010 et 2011 respectivement) ont montré une performance supérieure chez les athlètes de haut niveau dans les tâches non spécifiques au sport. Il faut attendre les futures recherches pour savoir si la connectivité fonctionnelle en état d'éveil calme peut être un facteur de prédiction de la performance à la fois sportive et cognitive chez les adultes. Si vous voulez alors muscler et rajeunir votre cerveau, il n'y a qu'à filer ses baskets qui trainent dans votre placard. Et si la motivation n'est pas toujours au rendez-vous, vous pouvez vous inscrire dans un club et (re)trouver le plaisir et les bienfaits de pratiquer la course à pied de manière régulière soit en individuel soit en groupe et encadrés par des coach certifiés et aptes à vous guider.

Quand Morphée n'est pas au rendez-vous et la course s'approche
Confessions de nuit

"Il est minuit. La journée a été longue, je suis fatiguée et me couche ayant hâte d'un bon sommeil pour me ressourcer. Je me laisse aux bras de Morphée. Quelques heures plus tard, je me réveille. Je me sens comme une batterie de téléphone en jaune, mi-chargée. Je regarde l'heure écœurée. Il est 2h33. Merde! Qu'est-ce que je fais réveillée à cette heure-ci? Je suis déjà tendue et les conséquences de ce réveil sur mon état le lendemain commencent déjà à tourner dans ma tête. Le stress monte, ce qui se traduit à des roulades désespérées dans mon lit. Sur le côté gauche. Sur le côté droit. Allez, essayons la position fœtale qui me calme d'habitude. Bah non. Ça marche pas.

L'enfer continue tout au long de la nuit qui semble interminable. Mon cerveau se met à cogiter et toute pensée et préoccupation en suspense se mettent à défiler. Bien sûr! C'est le bon moment! Peut-être je tombe sur des mini-sommeils mais je ne m'en rends pas compte et surtout je ne m'en ressource pas. Dans une semaine je participe à la course et les derniers entraînements importants se succèdent. Comment vais-je être en forme si je commence à perdre mon sommeil? Comment vais-je tenir de bout demain? et surtout, comment vais-je garder le moral et le mental aussi? En fait, la moindre heure de sommeil manquante ça se voit sur moi qui me transforme de fille positive en Miss Râleuse et pessimisme".

article-sommeil-image1 Combien de fois et combien d'entre vous les jours précédant le jour J d'un rendez-vous important ou d'une épreuve à venir vous aviez du mal à vous endormir ou vous vous réveillez subitement dans la nuit? Qu'est-ce qui vous empêche de dormir? Est-ce la faute des astres? Ou peut-être c'est le stress, l'excitation et la cortisol qui font la fête en vous?

article-sommeil-image2 Les dernières années, des multiples recherches ont étudié le sommeil de perspectives diverses : ses phases, ses mécanismes endocriniens, les bénéfices qu'il apporte, les effets lorsqu'on en manque, etc. Même s'il y a des résultats multiples, toutes les études concordent sur son importance pour un bon équilibre physique et mental. Pendant le sommeil lent profond,qui survient surtout en début de la nuit, l'hormone de la croissance se secrète (synthèse des protéines, brulure des graisses, diminution de la fragilité des os), notre système cardiovasculaire récupère, les réserves de glycogène se rechargent. Le cerveau se met au ralenti. Le sommeil paradoxal succède et là le repos cérébral est fini : notre cerveau se met à classer, analyser, stocker en mémoire épisodique tout événement passé, geste, technique travaillée, élabore et relativise les émotions et améliore inconsciemment les stratégies. Plus particulièrement, lorsque nous pratiquons un sport, le sommeil va agir à la fois sur notre récupération profonde et notre performance. En revanche, la pratique d'un sport peut améliorer la qualité de notre sommeil profond.

Après ce récapitulatif bref des différentes étapes qui s'opèrent pendant le sommeil, on se rend facilement compte de l'importance de chaque phase. Or, d'expérience on sait que cela ne va pas de soi que l'une phase succède l'autre ! Quels sont nos alliés pour arriver à avoir un cycle de sommeil complet et ressourçant ?

L'amour et le sommeil passent par l'estomac

Si ne pouvons pas éviter tout stress et paramétrer nos neurones en mode « zénitude », on peut formater notre deuxième cerveau : notre estomac. Théine, caféine, nicotine demeurent le trio à éviter au delà de 16h-17h si possible. Si envie de se faire plaisir, nous pouvons essayer des substituts tels que le rooibos (thé rouge naturellement sans théine), des infusions ou de café décaféiné. De même, pour le dîner privilégions les glucides lents (pâtes, quinoa riche en fer, lentilles avec du riz), les légumes cuits et évitons la protéine (afin de ne pas trop solliciter le système digestif). Et comme le timing est important, tout ceci environ deux heures avant d'aller se coucher afin que la digestion ne soit pas en cours de se passer mais ni trop avancée non plus. Les réveils et les visites nocturnes au frigo qui suivent à cause des fringales font mauvais ménage avec l'endormissement et le maintien du sommeil. Avec le petit bidou aussi. Une autre possibilité à voir avec son médecin, un nutritionniste ou un naturopathe est la prise des compléments alimentaires (comme les Ω3, le tryptophane et le magnésium) en forme de cure préventive ou pour traverser une période difficile.

Lire entre les lignes

article-sommeil-image3 Aujourd'hui, la vitesse, la performance et la sur-stimulation sont les signes de notre époque. Etant entourés d'écrans, exposés à des lumières artificielles et stimulantes pour notre cerveau et surtout à des objectifs et des tâches à accomplir sans cesse, ça devient un vrai challenge de ne pas oublier de s'écouter et « lire » les signaux de son corps. Les paupières lourdes, le bâillement, le tonus musculaire faible sont tous des signes de votre corps qui demande d'aller au lit et se trouver enfin loin des sources lumineuses (y compris le smartphone). Il faut y veiller et les respecter.

article-sommeil-image4 En fait, notre cerveau est une machine de haut niveau mais avec ses règles. Notre horloge biologique via nos photorécepteurs est paramétré de manière très précise et incontournable : lorsqu'il y a de la lumière, la production de la mélatonine s'arrête et notre cerveau envoie le message à notre corps qu'il est l'heure de se réveiller. La mélatonine souvent appelée l'hormone du sommeil joue un rôle essentiel dans les cycles veille-sommeil. Synthétisée à partir de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence notre bien-être, et libérée dès que la lumière du jour décroît, c’est elle qui, en temps normal, déclenche le processus d’endormissement. Pourtant, sa sécrétion peut être affectée par l'âge, le stress, l'accumulation de décalages horaires dus aux voyages ou au travail ainsi que la prise de médicaments. Créer une ambiance propice dans la chambre et un planning hebdomadaire avec des heures de veille et de sommeil relativement stables respectant votre rythme circadien peuvent favoriser de maintenir un bon équilibre hormonal et ainsi mental et physique.

Plan d'action avant une course

Selon que vous soyez matinal ou plutôt du soir, l'heure qu'une épreuve est programmée peut être un atout ou un défi supplémentaire à prendre en compte. Si vous êtes plutôt du soir et votre course se déroule le matin, trois jours avant le jour J, essayez de limiter l'exposition à la lumière des écrans (télévision, ordinateur, smartphone...) dès 20h et le matin exposez-vous à des lumières franches. Au contraire, si vous êtes matinal et votre épreuve aura lieu après 17h, le but est de vous garder réveillé le plus tard possible. Vous pouvez vous exposer à la lumière le plus tard possible et prendre une douche chaude pour retarder la baisse de votre température corporelle. Le matin essayer de rester plutôt dans la pénombre.

Si vous avez des difficultés d'endormissement, le but est d'éviter de s'énerver. Sinon le cortisol va monter ainsi que votre température corporelle et rythme cardiaque. La respiration abdominale, la détente musculaire et mentale en écoutant de la musique douce par exemple peuvent y contribuer. Sentez libre d'inventer et de trouver vos propres solutions et rituels. Parlez-en autour de vous, partager des idées. En revanche, si l'endormissement s'est bien passé, mais vous vous réveillez en pleine nuit, ne restez pas plus que cinq minutes dans votre lit. Si Morphée n'est pas de retour, cela servira à rien de vous tortiller dans tous les sens et se battre avec vos draps. Il vaut mieux vous lever et aller s’asseoir dans la pénombre, boire un verre d'eau et rester une vingtaine de minutes à faire autre chose d'apaisant pour vous (cf. rituels d'endormissement, lire quelques pages d'un livre) et après retournez au lit. Observez pendant ce temps-là les pensées et les émotions qui vous traversent. Au lieu de leur accorder de l'importance en les analysant ou en essayant vainement de les maitriser ou écarter, observez-les juste. Comme des vagues qui font leur va-et-vient indépendamment de vous. Des vagues qui seront là demain aussi et que vous pourriez avec l'esprit plus clair s'en occuper ou pas. Visualisez l' « au-delà » de ces vagues : la mer entière, l'horizon, le ciel et ses nuages. Enfin, le mille et un scenario que la vie peut écrire sans que vous y aviez pensé.

Acceptez les choses telles qu'elles. Vous êtes agités ? Ce n'est pas grave. Vous êtes excités en vue de votre course, ce n'est pas négatif. Le stress en certaines proportions peut être aussi productif et bénéfique pour votre chrono. Rappelez-vous de ces fois où contre toute attente et difficulté vous avez passé un bon moment, vous avez réussi un bon chrono, vous avez accompli un objectif .

Le lendemain, si vous vous levez avec le sentiment de fatigue, essayez de programmer une sieste courte (pas plus de 20') dans la journée pour vous rebooster. Idéalement vous pouvez choisir un temps aux alentours de 15h où le changement de notre température endogène induit une baisse de vigilance et la somnolence. Si vos difficultés perdurent, ne restez pas seuls. Il peut être bénéfique de consulter un médecin ou un professionnel de santé mentale et (re)trouver des solutions ainsi que votre clarté d'esprit et votre repos.

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